dégringoler du point le plus haut

Sviatoslav Richter -l’insoumis – Bruno Monsaingeon (1998)  (à propos du film; B. Monsaingeon). 

 Bach-Le clavier bien tempéré BWV 846 -et Fantaisie et Fugue BWV 944 (4:34:51) /  Johann Sebastian Bach 28.03. 1978 conservatoire de Moscou /  / Debussy Étude 10 pour les sonorités opposées  / in Tokyo pt.2 (1984) Debussy Préludes / Ravel – Jeux d’eau / Ravel — Alborada del gracioso / Debussy – ce qu’a vu le vent d’ouest / Brahms INTERMEZZO IN E MINOR, Op,116,No.5  / Prokofiev’s piano concerto no. 5 /fragment  / Prokofiev Visions Fugitives Op.22,  /

« (…) le plus important, c’est le ventre et les jambes, même si cela paraît comique, ce sont le ventre et les jambes qui donnent une bonne sonorité. »(in B. Monsaingeon Richter, Écrits, conversations)

« La conscience est une lumière dirigée vers le dehors, la conscience éclaire la route au-devant de nous, pour nous éviter de broncher. La conscience, c’est un phare allumé à l’avant d’une locomotive. Dirigez le vers l’intérieur, et ce sera la catastrophe. » (Boris Pasternak)

Lors de ses derniers concerts il demandait que la salle et lui-même soient plongés dans le noir, seule la partition étant éclairée. La nuit rapprochant les cœurs, le silence s’y insère. Après le concert il pouvait jouer jusqu’au matin. Rappel, au pupitre de son piano: « Bien se laver les dents tous les jours, lire un peu de Proust et de Thomas Mann tous les jours ». Richter aimait les citations, des digues à  retenir le langage, à se payer tellement de mots la vie se glisse dans des chimères.  Il me fait penser à découper ce qu’il disait, à propos de la fugue comme exemple du pentagramme;

« Installez le pentagramme devant un cierge et posez-vous un problème. Je me suis donné celui-ci : réunir en moi sept principes : 1. L’architecture (le plus important : construire, tendre vers le haut)  2. La peinture (la maîtrise du style, de tous les styles)  3. Le théâtre shakespearien (“le Globe”, théâtre idéal)  4. La littérature (pénétrer le sens)  5. Le cinéma en noir et blanc (parce que le clavier est noir et blanc).  6. L’astronomie (à chacun sa propre lunette d’approche !)  7. Les rêves (pour que le cerveau ne s’arrête pas la nuit). »  (in « Du côté de chez Richter » de Youri Borissov,- Actes sud)

La salle des pas perdus n’a pas de mur, le rêve prend l’air et épouse les formes par les portes invisibles, les notes s’étoilent en ondes défilantes, l’histoire est circulaire, perpétuelle, en faisceaux et entrelacs, sans intention — qui rend à mi-chemin le retour bien laconique. Richter entrouvre les portes de la nuit, un éléphant couché accompagne les yeux mi-clos la mélancolique tortue hors de scène, déportant les applaudissements, vidant sa déploration, dans un nid marin.

Écrire sur la musique sans trouver la ligne sur la ligne sur le papier, écrire des lettres sur d’autres lettres. Peinture et musique habitent un coin quelque part dans l’espace, se touchent sans se reconnaître, ouvrent et ferment les yeux au même moment. Les mots s’y trouvent maladroits, sans hospitalité; leur mélodie est d’arlequin nu ou en haillons que la fatigue achève, que la musique au loin emporte, les rendant sans besoin; bonne nuit aux mots hauts perchés jamais redescendus.

« Je ne parvenais plus à me passer de la présence d’un homard en plastique que je promenais partout avec moi, et dont je ne me séparais qu’au moment d’entrer en scène » disait Richter.

« Mettez un petit piano dans un camionnette et partez sur les routes de campagne, prenez le temps de découvrir de nouveaux paysages, de vous  arrêter dans un endroit où il y a une bonne église, décharger le piano et dire aux habitants; je donne un concert – j’offre des fleurs aux personnes qui ont eu l’amabilité de participer. Puis repartir. »

« Je ne suis pas un idiot complet, mais ou par faiblesse ou par paresse je n’ai aucun talent pour la pensée. Je sais seulement comment réfléchir: je suis un miroir … la logique n’existe pas pour moi. Je flotte sur les vagues de l’art et de la vie et je ne sais comment distinguer ce qui appartient à l’un ou l’autre ou ce qui est commun aux deux. La vie se déroule pour moi comme un théâtre ou adviennent par séries des sentiments un peu irréels, tandis que les choses de l’art sont une réalité pour moi et me vont droit au cœur. »

je peux aussi bien marcher jusqu’à la Soufrière

M. Leprieur, de son état pharmacien de Marine rattaché à l’hôpital de Fort-de-France, fut, en août 1851, chargé de conduire « la commission d’étude des manifestations du volcan ». Son rapport optimiste, balnéaire et charmant, conclue : 

 donc en résumé le volcan de la Montagne Pelée ne paraît devoir être qu’une curiosité de plus ajoutée à l’histoire naturelle de notre Martinique… Par temps calme, des navires qui arrivent de France et qui voient onduler au loin ce long panache de fumée blanche qui s’élève vers le ciel, doivent trouver que c’est une décoration pittoresque ajoutée au pays et le complément qui manquait à la majesté de notre vieille Montagne Pelée (Frédéric Denhez, Apocalypse à Saint-Pierre – La tragédie de la montagne Pelée, Larousse, 2007).

L’éruption de la Montagne Pelée en 1902, fît, en moins de 2 minutes, 29 000 victimes. Deux hommes survécurent dans la zone de nuée ardente, Léon Compère dit Léandre, qui disparaîtra par la suite de la vie publique, et Louis Auguste Cyparis, prisonnier dans une cellule ventilée par une mince ouverture du coté opposé au volcan. Herzog en fait ainsi le récit ;

Le miracle de sa survie c’est qu’il a survécu… parce qu’il était le plus mauvais gars de la ville. Il y avait entre 60 et 70 prisonniers à ses côtés, mais il était le seul à si mal se comporter, se battant continuellement avec les gardiens. En guise de châtiment, il fut mis à l’isolement dans des sous-sols dépourvus de fenêtres. Quand la déflagration de l’éruption eut lieu, il se jeta au sol et s’en tira avec de graves brulures. «Pardonné» à la suite de cet événement, il fut envoyé dans un cirque dont il devint l’attraction principale, et s’éteint dans le plus grand dénuement et l’anonymat à Panama en 1929, année même où la montagne Pelée connait à nouveau une violente éruption.

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LA SOUFRIERE (1977) – WERNER HERZOG  (film: ici )

« la Terre a commencé à trembler un peu partout. Dans le nord de l’Italie et aux Philippines. Mais aussi en Chine et en Amérique centrale (…) On avait oublié d’éteindre les feux de circulation.Les cabines téléphoniques publiques fonctionnaient également (…) et dans de nombreuses maisons les réfrigérateurs et les climatiseurs étaient encore allumés (…) Dans une maison, nous sommes même tombés sur un téléviseur encore allumé (…) C’était pour nous une consolation de ne pas avoir « la Loi » aux alentours. Les animaux avaient pris possession des rues. Nous avons croisé des ânes, des porcs, des poules, et surtout des chiens. Ils n’avaient pas mangé depuis des jours, et il n’y avait plus de poubelles où chercher de la nourriture. Ils cessaient même d’en chercher (…) La mer était pleine d’iguanes morts. Dans la soirée, ils étaient descendus par centaines de la montagne pour atteindre la mer où ils se sont noyés. Le silence et l’état de désolation de la ville étaient si intenses, que nous commencions à être fascinés et désireux d’aller jeter un oeil sur la source de ce silence: le cratère du volcan lui-même (…) En 1902 la population avait voulu s’éloigner mais comme les élections avaient déjà été repoussées pour d’autres raisons, le gouverneur de la colonie avait convaincu les gens de rester. Seules quelques centaines avaient quitté la ville. Tous les autres y restèrent. Certains s’étaient rassemblés sur la plage, croyant pouvoir encore s’enfuir (…)

Le silence grandissait… et le volcan de la Soufrière s’enveloppa dans les nuages (…) Et comme personne ne pouvait rien voir, la peur devint anonyme. Ce jour-là, nous avons trouvé l’homme qui avait refusé de quitter la région, ainsi que deux autres (…) Nous avons d’abord dû le réveiller (…) « Comme la vie, la mort aussi est éternelle. Je n’ai peur de rien ». Pourquoi refusez-vous d’évacuer? « Où pourrais-je aller ? Nulle part » (…) Pourquoi partir ? Pour retourner après ? Jamais. Et où est-ce que j’irais? – Parlez-moi un peu de votre vie: « Eh bien, j’ai fait la paix avec moi, et ce qui est en moi. Je ne possède rien, absolument rien. J’attends ma mort. Pas plus que cela. J’attends aussi un cyclone, qui a été annoncé… je suis ici, toujours à m’occuper des animaux. Ils ont quitté leur bétail ici et j’en prends soin. Je les sauve. Et si la situation empire, et que les choses se dégradent vraiment je crois que je les tuerai. J’ai envie de partir et revoir mes enfants. Ils sont à Pointe-à-Pitre, j’aimerais les revoir (…) Il y a un jour où il faut mourir. Alors, je suis là. Moi je suis là moi, chez moi, dans ma maison à moi! Je m’occupe de moi! Je pourrais aussi partir. Tous ont déjà fui. Je n’ai peur de rien, mais alors de rien ! Vous pouvez m’emmener à Pointe à Pitre avec vous si vous voulez… Mais je peux aussi bien marcher jusqu’à la Soufrière. Vous voyez, je peux sortir de chez moi, de toute façon…Mais si vous m’emmenez avec vous à Pointe-à-Pitre, je vous suivrai. (…) Maintenant, ce sera un documentaire sur une catastrophe inévitable… qui ne s’est jamais produite.

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Document INA – Eruption de la montagne Pelée – 8 mai 1902

Catégorèm / prolégomènes à la promotion sociale

« Seul ce qui ne cesse de faire mal reste dans la mémoire. » La Généalogie de la morale, in F. Nietzsche, œuvres, R. Laffont, « Bouquins », t. II, p. 806

« Tels que je connais nos services, et je n’en connais que les échelons subalternes, ils ne s’amusent pas à rechercher les culpabilités au sein de la population ; c’est au contraire, et conformément aux termes même de la loi, la culpabilité qui les provoque et suscite l’envoi des gardiens comme nous. La loi est ainsi faite. Il n’y a place pour aucune erreur. -je ne connais pas cette loi dit K -c’est d’autant plus fâcheux pour vous dit le gardien. » F. Kafka, Le Procès, traduit de l’allemand par Bernard Lortholary, Paris, GF, 1984, p. 29.

« La saleté est le sous-produit d’une organisation et d’une classification de la matière, dans la mesure où toute mise en ordre entraîne le rejet d’éléments non appropriés. » Mary Douglas De la Souillure. Essais sur les notions de pollution et de tabou,  La Découverte & Syros, 2001, p. 55

« Le péché originel, le vieux tort fait par l’homme, subsiste dans le reproche que fait l’homme et dont il ne démord pas, qu’il lui fut fait tort, qu’on lui a fait le péché originel.» Kafka, Réflexions sur le péché, la souffrance, l’espérance et le vrai chemin, Rivages Poche, p 91

«  Leoparden brechen in den Tempel ein und saufen die Opferkrüge leer das wiederholt sich immer wieder : schließlich kann man es vorausberechnen, und es wird ein Teil der Zeremonie ».

« Les léopards font irruption dans le temple et vident la coupe du sacrifice ; cela se répète toujours ; au bout du compte, on peut le prévoir, et cela devient une partie de la cérémonie » Franz Kafka, Journal

« j’étais ému d’être libre au milieu d’un peuple entier mis à l’index. Sans doute y volai-je comme ailleurs mais j’en éprouvais une sorte de gêne car ce qui commandait cette activité, tout une nation le connaissait et le dirigeait contre les autres. C’est un peuple de voleurs, sentais je en moi-même. Si je vole ici je n’accomplis aucune action singulière (..) j’obéis à l’ordre habituel. Je ne le détruis pas. Je ne commets pas le mal, je ne dérange rien. Le scandale est impossible. Je vole à vide. » (En 1937, à Berlin) Genet, journal du voleur.

« E : Et qu’a- t-il répondu ? V : Qu’il verrait. E : Qu’il ne pouvait rien promettre. V : Qu’il lui fallait réfléchir. E : A tête reposée. V : Consulter sa famille. E : Ses amis. V : Ses agents. E : Ses correspondants. V : Ses registres. E : Son compte en banque. V : Avant de se prononcer. » Beckett, en attendant Godot

matricules d’un chemin de croix

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les embarras de « l’âme » – la frénésie des ventes flash – la success story de l’industrie du luxe –
le no man’s land à prix coûtant

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de l ‘ a i r !

http://arcticmuseum.tumblr.com/post/20855158687/six-suns-a-timelapse-photo-of-an-arctic-day

Civita-Vecchia 1835.
(Ennuyeux comme la peste).
Mon Cher Ami,

(…) Le vrai métier de l’animal est d’écrire un roman dans un grenier, car je préfère le plaisir d’écrire des folies à celui de porter un habit brodé qui coûte 800 francs. (…) —  Stendhal, correspondance

Assis, dos au sens de la marche du train, endormi, réveillé en croyant s’enfoncer dans le paysage qui disparaît à mesure, presque vrai mais impossible, en se retournant l’horizon les feux qui clignotent, derrière l’horizon qui avance, la nuit, le vent frais par la vitre. Une fois sur le quai et le train parti, alors conscience qu’il s’était trompé — après tout c’était mieux comme ça.

(…) Depuis que la machine tournait moins vite, après m’être inquiété, j’avais perdu beaucoup de temps, j’avais pris celui de m’arrêter. C’est un réécoutant Horatiu Radulescu ~ Inner Time II ~ 1/6 qu’est venu le temps, il est temps, de me jeter à vider mon grenier dont la porte ne ferme plus, et mon dieu que les escaliers sont hauts. Il pleut, raison de plus. Télé roma y croule, que d’heures aux soirées d’hiver ont de nos yeux. Au début ce fut une pièce avec une table et un silence de graviers zen; espérons bientôt la neige.

Angelo Badalamenti & David Lynch: Love Theme (Solo Rhodes)   §  Scott Matthew – Sinking (Froggy’s Session)  §  Nico Muhly – It Goes Without Saying   §  My Brightest Diamond – All things will unwind: Be Brave  § Karen Dalton – Katie Cruel  § Gary Jules – Mad World (live)  §  Melissa Laveaux performing Needle In The Hay  §  Gonzales- 1000 Faces  Gonzales – dot  §  Chilly Gonzales talks and performs his song The Grudge  §  R.L. Burnside’s sons hambone (1978)   R L Burnside — Jumper On The Line  §  Bonobo & Speech Debelle – Sun Will Rise  §  Bombino Concert, Agadez   §  Leonard Cohen – Villanelle For Our Time  §  Tricky – Time to Dance   §  Gonjasufi – The Blame   §  Hubert Félix Thiéfaine – La Ruelle des Morts  §  Thelonious Monk – Solitude   §  Nina Simone – feelings (1976)  / Ballad of Hollis Brown  / feelings (1976) /Wild is the wind –   §  David Sylvian, Henriksen, Bang, Aarset, Norbakken – Before and Afterlife  §  David Sylvian Emily Dickinson  §  Bobo Dioulasso Parte 8   §  Thelonious Monk Live in 66  §  Takemitsu – Rain Tree 

Balmorhea – Candor   §  Billie Holiday – Strange Fruit I Love You Porgy  §  Sidi Touré – Ni See Ay Ga Done   §  Nomsa Mazwai  §  John Luther Adams – ‘Red Arc / Blue Veil   §  Alva Noto & Ryuichi Sakamoto & Ensemble Modern – UTP – Part1  / Normandia   §  Sidsel Endresen & Bugge Wesseltoft – Psalm Opening Track at Oslo Jazzfestival §  Jóhann Jóhannsson – An Injury To One Is The Concern Of All  §  Dakota suite, Things we lost the way   §  La Monte Young ~ The Well-Tuned Piano ~ 1/5   §  Kaushiki Chakrabarty: Mishra Charukeshi Thumri   §  Camerata Pacifica — Reich Sextet   §       Chassol – Russian Kidz ( La Ré Fa La)  /  Indiankidz  /  Nola Cherie – Easton  §  Lykke Li – I Know Places (Live on the Moon)  §  |Volare| oh | oh | oh|   §  Nicolas Repac – Revue Noire   §  « Telle est la télé » Henri Tachan   §  Chapelier Fou – Les Métamorphoses Du Vide   §  Rob Mazurek finds The River   §  Léo Ferre (9/10) : Avec le temps   §  John Coltrane – Live in ’60, ’61 & ’65, Full Concert   §  Serge Royo – Juillet 1936 §  Radiohead – Myxomatosis (Live From The Basement)   §  Warpaint, « Elephants »   §  P.J Harvey The Mountain White Chalk  / Evol / Man-Size (1993)   § PJ harvey & thom yorke ‘this mess we’re in’   §  Besh O droM ‘Amikor En Kissrac Voltam’   §  These New Puritans – We Want War – BBC Radio 1   §  Thomalla – schmalspur  §  O deus que devasta mas também cura – Lucas Santtana   §  Emmanuelle Errante – dorian’s mirror   §  Dakota Suite & Emmanuelle Errante – A Loveless Moment   §  Walk on the wild side.- Capucine/Malcolm Lowry/Juan José Rueda   §  Juan José Rueda (film; Samuel Beckett/Buster Keaton/Constantine Cavafy)  §  Christian Löffler – The War   §  Jeremiah Jae – Soul Controller   §  Robert Wyatt – 5 Black Notes and 1 White Note   §  Jeff Peaks & Dave Savard, Sparks   §  Arlt « La Rouille  §  Mathias Delplanque Et Iris Lancery   §  Hommage au poète québécois Gaston Miron ( »Séquences »)  §  Quentin Sirjacq – des êtres disparus   §  Primus – Tommy The Cat   §  Grinderman/U.N.K.L.E – Hyper Worm Tamer   §  Fennesz wozencroft « Liquid Music »  §  Dj Sprinkles presents K-S.H.E. – Double Secret (SKYLAX)  §  Motor City Drum Ensemble – Raw Cuts 6   §  Pantha Du Prince – Stick To My Side (Efdemin Rmx) – Rough Trade   §  Loic Lantoine Brassens   §  la mélancolie/Miossec  §  Titiksa, Salvatore Sciarrino « Sciarra »   §   Miles Davis – So What  §  Gareth Davis & Frances-Marie Uitti — Felt  §  Gareth Davis & Machinefabriek – Grower   §  Brad Mehldau Mark Guiliana Duo  §  The Revolution Will Not Be Televised – Gil Scott-Heron  §  Vieo Abiungo – Thunder May Have Ruined The Moment (Excerpt)

Cinéma Cinémas – Aki Kaurismäki – 1990  §  Én tudom (I Know)   §    vai in vacanza? (Alberto Sordi) Il concerto di musica contemporanea   §   Muybridge Moves    §   Monthy Python La banque d’affaires   §   Monty Python – Mr Creosote   §   Every Sperm is Sacred    §   Wilderland (Trailer for Anais Mitchell’s ‘Young Man in America’)    §   Tropical Malady – Apichatpong Weerasethakul   §   Jerry Lewis – The Errand Boy (1961) Pantomime    §   L’An 01 – crash boursier    §   Galactic Center of Milky Way Rises over Texas Star Party    §   Andriej Tarkowski, Andriej Rublow    §   Two instances of wind, Andriej Tarkowski    §   Parachute Jump Thrill Ride 1939-1940 New York World’s Fair    §   Céleste Boursier-Mougenot at Barbican Centre, London   §   Lucien Bull (Stenographics 2)    §   « the most beautiful thing in new york » i said   §   Nicolas Provost – Papillon d’amour    §   Pulse, S. Reich (1969) — Les Espaces du rêve  §   Scene from Jean Cocteau’s 1930 film Le Sang d’un Poète   §   Éluard « l’orage d’une robe qui s’abat… »   §   « Mamma Roma » (1962) Pier Paolo Pasolini    §   Pasolini intervista Ezra Pound – Pasolini interview Ezra Pound sub. EN   §   The Music of Satyajit Ray (1984) – Utpalendu Chakrabarty    §   Satyajit Ray Devi (The Goddess)    §   Satyajit Ray, Abhijan   §   Satyajit Ray. Nayak (The Hero)   §   Ménilmontant (1926, Dimitri Kirsanoff)   §   Sayat Nova – Il colore del melograno   §   La Chute de la Maison Usher (1928)    §   « Ecoutez l’histoire que raconte le feu dans le désert sans pistes, le chant de celui qui soupire, et lève les yeux au ciel et dit «hélas mes blessures m’ont rendu insensible»   §   Le moindre geste (1971) Fernand Deligny PT1    §   Un Homme Qui Dort (1974) Full    §   Space Shuttle Launch Audio    §   Zorba the Greek    §   Temps japonais 20080227 (Jean-Charles Fitoussi, 2008)    §   Frehel – Ou est-il donc? (Pepe le Moko, 1936)    §   (Brassens) Séquence d’ouverture du film « Porte des Lilas » de René Clair    §   Harry Smith – Heaven And Earth Magic    §   Ca, c’est vraiment toi – Pierre Arditi   §   Jacques Tati – Trafic (1971)    §   Mon Oncle (1958)    §   Nazamova dances in « salome » (drame en un acte d’Oscar Wilde)   §   « Khaneh Siah Ast » (The House Is Black)    §   Toru Takemitsu (répétition pour “l’empire de la passion», N. Oshima)    §   Tokyo Story (東京物語) Yasujirō Ozu    §   Ugetsu (雨月物語 Ugetsu monogatari) 1953  by Kenji Mizoguchi    §   « Rien. Images du monde flottant chez Ozu » (Jean Douchet)    

§   Horaţiu Rădulescu – Lux Animae, Opus 97 (from « Intimate Rituals »)    §   Wyschnegradsky- Etude sur le Carre Magique Sonore    §   Arvo Part – Salve Regina (Full)   §   Arvo Part- Symphony No. 4 « Los Angeles »- Second movement   §   Arvo Pärt- Spiegel Im Spiegel    §   Arvo Part – Magnificat    §   Alban Berg, String Quartet Op. 3 i. Langsam – The Kohon Quartet   §   Luc Ferrari, danses organiques    §   Luc Ferrari – Presque rien avec fille    §   Luc Ferrari – Cha-cha-cha    §   Luc Ferrari, Patajaslocha, Suite de Danses (1984)    §   Luc Ferrari & Otomo Yoshihide perform « Archives Sauvées des Eaux »    §   Ferrari, Luc – Hétérozygote – 1963-64 (1/2)    §   Luc Ferrari – Strathoven (1985)    §   Luc Ferrari – Presque rien No.1 (1 of 3)    §    Luc Ferrari, programme commun    §   Luc Ferrari: L’escalier des aveugles (1991)    §   On Blindness and Insight part1    §   Berio Folksongs (1/2)    §   Luciano Berio – folk song I – II – III – IV – V    §   John Cage – Litany for the Whale (1980)   §   Maurizio Pollini, Drei Klavierstücke (3 piano pieces) Op.11-2 by Arnold Schoenberg    §   Glenn Gould, Johann Sebastian Bach -Konzert für Klavier und Orchester No.1 in d moll BWV 1052 –    §     Morton Feldman – Piano Piece (1956 B)    §   Scelsi- Piano Suite No. 9 « Ttai » 

§   Pendulum Waves    §  A History of the Sky   §   Cloud Book Study    §   Starlings Flock (huge) in motion (Must see) Beautiful dance in the sky    §   Isnaj Dui – Nature of Light     §   « Il canto sospeso » di Luigi Nono (1924-1990). Claudio Abbado, 1956.   §   Athènes janvier 2012 1/3    §   Robert Wyatt – La vie après Soft Machine    §   Robert Wyatt – French-TV 1975    §   Robert Wyatt interview at home 1994 (part 1/2)    §   Wyatt,Atzmon, Stephen – « The Muses Within » a film    §    Pierre-Auguste Renoir   §    La liberté est-elle une question de temps? (Krishnamurti)    §    Luc Ferrari composing « music »    §   Luc Ferrari « Les Grandes Repetitions » 1965-66    §   L’univers a-t-il connu un instant zéro? Etienne Klein   §   Originalites de la vie 2011 – Etienne Klein – Innovaxiom   §   Kronstadt 1921: Tribute to the revolutionaries, to the fallen comrades. No Pasaran   §   « Étapes sur les chemins de Céline »  §   Brassens et la jeanne -part.1-4     §   Jorge Luis Borgès, Lectures pour tous – 09/11/1964    §   Les journées et les nuits, Borgès – 16/11/1969    §   Thé ou électricité    §    Bukowski, le génie de la foule    §   Entretien Pim van Lommel    §   жизньвдеревнеЧернёво   §   Tremblement de terre en direct sur NHK le 29 Avril

 

principe de concision

(…) incertitudes, trancher, usage du temps au présent, la chèvre de Monsieur Seguin, I. Kant (parvenir à la vérité: penser par soi-même (tous capables), penser à la place de l’autre, penser en conséquence avec soi-même), au levé saisir la trace d’hier, un tiers de page par jour (…)  Pierre Bergounioux  « Carnet de notes (2001 – 2010)

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Hommages au collecteur archiviste du blues John Lomax et son fils, Alan — ces perles inconnues du blues, — avec continuité qui bifurque  «  Nicolas Repac Black Box »- All ready ? «