dégringoler du point le plus haut

Sviatoslav Richter -l’insoumis – Bruno Monsaingeon (1998)  (à propos du film; B. Monsaingeon). 

 Bach-Le clavier bien tempéré BWV 846 -et Fantaisie et Fugue BWV 944 (4:34:51) /  Johann Sebastian Bach 28.03. 1978 conservatoire de Moscou /  / Debussy Étude 10 pour les sonorités opposées  / in Tokyo pt.2 (1984) Debussy Préludes / Ravel – Jeux d’eau / Ravel — Alborada del gracioso / Debussy – ce qu’a vu le vent d’ouest / Brahms INTERMEZZO IN E MINOR, Op,116,No.5  / Prokofiev’s piano concerto no. 5 /fragment  / Prokofiev Visions Fugitives Op.22,  /

« (…) le plus important, c’est le ventre et les jambes, même si cela paraît comique, ce sont le ventre et les jambes qui donnent une bonne sonorité. »(in B. Monsaingeon Richter, Écrits, conversations)

« La conscience est une lumière dirigée vers le dehors, la conscience éclaire la route au-devant de nous, pour nous éviter de broncher. La conscience, c’est un phare allumé à l’avant d’une locomotive. Dirigez le vers l’intérieur, et ce sera la catastrophe. » (Boris Pasternak)

Lors de ses derniers concerts il demandait que la salle et lui-même soient plongés dans le noir, seule la partition étant éclairée. La nuit rapprochant les cœurs, le silence s’y insère. Après le concert il pouvait jouer jusqu’au matin. Rappel, au pupitre de son piano: « Bien se laver les dents tous les jours, lire un peu de Proust et de Thomas Mann tous les jours ». Richter aimait les citations, des digues à  retenir le langage, à se payer tellement de mots la vie se glisse dans des chimères.  Il me fait penser à découper ce qu’il disait, à propos de la fugue comme exemple du pentagramme;

« Installez le pentagramme devant un cierge et posez-vous un problème. Je me suis donné celui-ci : réunir en moi sept principes : 1. L’architecture (le plus important : construire, tendre vers le haut)  2. La peinture (la maîtrise du style, de tous les styles)  3. Le théâtre shakespearien (“le Globe”, théâtre idéal)  4. La littérature (pénétrer le sens)  5. Le cinéma en noir et blanc (parce que le clavier est noir et blanc).  6. L’astronomie (à chacun sa propre lunette d’approche !)  7. Les rêves (pour que le cerveau ne s’arrête pas la nuit). »  (in « Du côté de chez Richter » de Youri Borissov,- Actes sud)

La salle des pas perdus n’a pas de mur, le rêve prend l’air et épouse les formes par les portes invisibles, les notes s’étoilent en ondes défilantes, l’histoire est circulaire, perpétuelle, en faisceaux et entrelacs, sans intention — qui rend à mi-chemin le retour bien laconique. Richter entrouvre les portes de la nuit, un éléphant couché accompagne les yeux mi-clos la mélancolique tortue hors de scène, déportant les applaudissements, vidant sa déploration, dans un nid marin.

Écrire sur la musique sans trouver la ligne sur la ligne sur le papier, écrire des lettres sur d’autres lettres. Peinture et musique habitent un coin quelque part dans l’espace, se touchent sans se reconnaître, ouvrent et ferment les yeux au même moment. Les mots s’y trouvent maladroits, sans hospitalité; leur mélodie est d’arlequin nu ou en haillons que la fatigue achève, que la musique au loin emporte, les rendant sans besoin; bonne nuit aux mots hauts perchés jamais redescendus.

« Je ne parvenais plus à me passer de la présence d’un homard en plastique que je promenais partout avec moi, et dont je ne me séparais qu’au moment d’entrer en scène » disait Richter.

« Mettez un petit piano dans un camionnette et partez sur les routes de campagne, prenez le temps de découvrir de nouveaux paysages, de vous  arrêter dans un endroit où il y a une bonne église, décharger le piano et dire aux habitants; je donne un concert – j’offre des fleurs aux personnes qui ont eu l’amabilité de participer. Puis repartir. »

« Je ne suis pas un idiot complet, mais ou par faiblesse ou par paresse je n’ai aucun talent pour la pensée. Je sais seulement comment réfléchir: je suis un miroir … la logique n’existe pas pour moi. Je flotte sur les vagues de l’art et de la vie et je ne sais comment distinguer ce qui appartient à l’un ou l’autre ou ce qui est commun aux deux. La vie se déroule pour moi comme un théâtre ou adviennent par séries des sentiments un peu irréels, tandis que les choses de l’art sont une réalité pour moi et me vont droit au cœur. »

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Les baigneuses du Lido de Paris, vers 1930. Onde stationnaire, en attendant de disparaître, fleurs, bordure, bordure de fleurs nocturnes aux reflets incertains, pelote froissée de lucioles, venue lente et soudaine étincelle – une estrade, un filet invisible, un hamac ici-même, les hublots fatigués ouverts, alizés, la croisière orbitale des hiboux, les squares les landaus vides. 1936, descente au cabaret, étoffes ajourées, Titanic bétonné, corps à plumer.

Coucou Mozart, coucou Chopin, bonjour le jazz,Arturo Benedetti Michelangeli,1957 –Second mouvement Adagio Assai du Concerto pour Piano en Sol Majeur de Maurice Ravel. Philharmonia Orchestra/Ettore Gracis – London March

de l ‘ a i r !

http://arcticmuseum.tumblr.com/post/20855158687/six-suns-a-timelapse-photo-of-an-arctic-day

Civita-Vecchia 1835.
(Ennuyeux comme la peste).
Mon Cher Ami,

(…) Le vrai métier de l’animal est d’écrire un roman dans un grenier, car je préfère le plaisir d’écrire des folies à celui de porter un habit brodé qui coûte 800 francs. (…) —  Stendhal, correspondance

Assis, dos au sens de la marche du train, endormi, réveillé en croyant s’enfoncer dans le paysage qui disparaît à mesure, presque vrai mais impossible, en se retournant l’horizon les feux qui clignotent, derrière l’horizon qui avance, la nuit, le vent frais par la vitre. Une fois sur le quai et le train parti, alors conscience qu’il s’était trompé — après tout c’était mieux comme ça.

(…) Depuis que la machine tournait moins vite, après m’être inquiété, j’avais perdu beaucoup de temps, j’avais pris celui de m’arrêter. C’est un réécoutant Horatiu Radulescu ~ Inner Time II ~ 1/6 qu’est venu le temps, il est temps, de me jeter à vider mon grenier dont la porte ne ferme plus, et mon dieu que les escaliers sont hauts. Il pleut, raison de plus. Télé roma y croule, que d’heures aux soirées d’hiver ont de nos yeux. Au début ce fut une pièce avec une table et un silence de graviers zen; espérons bientôt la neige.

Angelo Badalamenti & David Lynch: Love Theme (Solo Rhodes)   §  Scott Matthew – Sinking (Froggy’s Session)  §  Nico Muhly – It Goes Without Saying   §  My Brightest Diamond – All things will unwind: Be Brave  § Karen Dalton – Katie Cruel  § Gary Jules – Mad World (live)  §  Melissa Laveaux performing Needle In The Hay  §  Gonzales- 1000 Faces  Gonzales – dot  §  Chilly Gonzales talks and performs his song The Grudge  §  R.L. Burnside’s sons hambone (1978)   R L Burnside — Jumper On The Line  §  Bonobo & Speech Debelle – Sun Will Rise  §  Bombino Concert, Agadez   §  Leonard Cohen – Villanelle For Our Time  §  Tricky – Time to Dance   §  Gonjasufi – The Blame   §  Hubert Félix Thiéfaine – La Ruelle des Morts  §  Thelonious Monk – Solitude   §  Nina Simone – feelings (1976)  / Ballad of Hollis Brown  / feelings (1976) /Wild is the wind –   §  David Sylvian, Henriksen, Bang, Aarset, Norbakken – Before and Afterlife  §  David Sylvian Emily Dickinson  §  Bobo Dioulasso Parte 8   §  Thelonious Monk Live in 66  §  Takemitsu – Rain Tree 

Balmorhea – Candor   §  Billie Holiday – Strange Fruit I Love You Porgy  §  Sidi Touré – Ni See Ay Ga Done   §  Nomsa Mazwai  §  John Luther Adams – ‘Red Arc / Blue Veil   §  Alva Noto & Ryuichi Sakamoto & Ensemble Modern – UTP – Part1  / Normandia   §  Sidsel Endresen & Bugge Wesseltoft – Psalm Opening Track at Oslo Jazzfestival §  Jóhann Jóhannsson – An Injury To One Is The Concern Of All  §  Dakota suite, Things we lost the way   §  La Monte Young ~ The Well-Tuned Piano ~ 1/5   §  Kaushiki Chakrabarty: Mishra Charukeshi Thumri   §  Camerata Pacifica — Reich Sextet   §       Chassol – Russian Kidz ( La Ré Fa La)  /  Indiankidz  /  Nola Cherie – Easton  §  Lykke Li – I Know Places (Live on the Moon)  §  |Volare| oh | oh | oh|   §  Nicolas Repac – Revue Noire   §  « Telle est la télé » Henri Tachan   §  Chapelier Fou – Les Métamorphoses Du Vide   §  Rob Mazurek finds The River   §  Léo Ferre (9/10) : Avec le temps   §  John Coltrane – Live in ’60, ’61 & ’65, Full Concert   §  Serge Royo – Juillet 1936 §  Radiohead – Myxomatosis (Live From The Basement)   §  Warpaint, « Elephants »   §  P.J Harvey The Mountain White Chalk  / Evol / Man-Size (1993)   § PJ harvey & thom yorke ‘this mess we’re in’   §  Besh O droM ‘Amikor En Kissrac Voltam’   §  These New Puritans – We Want War – BBC Radio 1   §  Thomalla – schmalspur  §  O deus que devasta mas também cura – Lucas Santtana   §  Emmanuelle Errante – dorian’s mirror   §  Dakota Suite & Emmanuelle Errante – A Loveless Moment   §  Walk on the wild side.- Capucine/Malcolm Lowry/Juan José Rueda   §  Juan José Rueda (film; Samuel Beckett/Buster Keaton/Constantine Cavafy)  §  Christian Löffler – The War   §  Jeremiah Jae – Soul Controller   §  Robert Wyatt – 5 Black Notes and 1 White Note   §  Jeff Peaks & Dave Savard, Sparks   §  Arlt « La Rouille  §  Mathias Delplanque Et Iris Lancery   §  Hommage au poète québécois Gaston Miron ( »Séquences »)  §  Quentin Sirjacq – des êtres disparus   §  Primus – Tommy The Cat   §  Grinderman/U.N.K.L.E – Hyper Worm Tamer   §  Fennesz wozencroft « Liquid Music »  §  Dj Sprinkles presents K-S.H.E. – Double Secret (SKYLAX)  §  Motor City Drum Ensemble – Raw Cuts 6   §  Pantha Du Prince – Stick To My Side (Efdemin Rmx) – Rough Trade   §  Loic Lantoine Brassens   §  la mélancolie/Miossec  §  Titiksa, Salvatore Sciarrino « Sciarra »   §   Miles Davis – So What  §  Gareth Davis & Frances-Marie Uitti — Felt  §  Gareth Davis & Machinefabriek – Grower   §  Brad Mehldau Mark Guiliana Duo  §  The Revolution Will Not Be Televised – Gil Scott-Heron  §  Vieo Abiungo – Thunder May Have Ruined The Moment (Excerpt)

Cinéma Cinémas – Aki Kaurismäki – 1990  §  Én tudom (I Know)   §    vai in vacanza? (Alberto Sordi) Il concerto di musica contemporanea   §   Muybridge Moves    §   Monthy Python La banque d’affaires   §   Monty Python – Mr Creosote   §   Every Sperm is Sacred    §   Wilderland (Trailer for Anais Mitchell’s ‘Young Man in America’)    §   Tropical Malady – Apichatpong Weerasethakul   §   Jerry Lewis – The Errand Boy (1961) Pantomime    §   L’An 01 – crash boursier    §   Galactic Center of Milky Way Rises over Texas Star Party    §   Andriej Tarkowski, Andriej Rublow    §   Two instances of wind, Andriej Tarkowski    §   Parachute Jump Thrill Ride 1939-1940 New York World’s Fair    §   Céleste Boursier-Mougenot at Barbican Centre, London   §   Lucien Bull (Stenographics 2)    §   « the most beautiful thing in new york » i said   §   Nicolas Provost – Papillon d’amour    §   Pulse, S. Reich (1969) — Les Espaces du rêve  §   Scene from Jean Cocteau’s 1930 film Le Sang d’un Poète   §   Éluard « l’orage d’une robe qui s’abat… »   §   « Mamma Roma » (1962) Pier Paolo Pasolini    §   Pasolini intervista Ezra Pound – Pasolini interview Ezra Pound sub. EN   §   The Music of Satyajit Ray (1984) – Utpalendu Chakrabarty    §   Satyajit Ray Devi (The Goddess)    §   Satyajit Ray, Abhijan   §   Satyajit Ray. Nayak (The Hero)   §   Ménilmontant (1926, Dimitri Kirsanoff)   §   Sayat Nova – Il colore del melograno   §   La Chute de la Maison Usher (1928)    §   « Ecoutez l’histoire que raconte le feu dans le désert sans pistes, le chant de celui qui soupire, et lève les yeux au ciel et dit «hélas mes blessures m’ont rendu insensible»   §   Le moindre geste (1971) Fernand Deligny PT1    §   Un Homme Qui Dort (1974) Full    §   Space Shuttle Launch Audio    §   Zorba the Greek    §   Temps japonais 20080227 (Jean-Charles Fitoussi, 2008)    §   Frehel – Ou est-il donc? (Pepe le Moko, 1936)    §   (Brassens) Séquence d’ouverture du film « Porte des Lilas » de René Clair    §   Harry Smith – Heaven And Earth Magic    §   Ca, c’est vraiment toi – Pierre Arditi   §   Jacques Tati – Trafic (1971)    §   Mon Oncle (1958)    §   Nazamova dances in « salome » (drame en un acte d’Oscar Wilde)   §   « Khaneh Siah Ast » (The House Is Black)    §   Toru Takemitsu (répétition pour “l’empire de la passion», N. Oshima)    §   Tokyo Story (東京物語) Yasujirō Ozu    §   Ugetsu (雨月物語 Ugetsu monogatari) 1953  by Kenji Mizoguchi    §   « Rien. Images du monde flottant chez Ozu » (Jean Douchet)    

§   Horaţiu Rădulescu – Lux Animae, Opus 97 (from « Intimate Rituals »)    §   Wyschnegradsky- Etude sur le Carre Magique Sonore    §   Arvo Part – Salve Regina (Full)   §   Arvo Part- Symphony No. 4 « Los Angeles »- Second movement   §   Arvo Pärt- Spiegel Im Spiegel    §   Arvo Part – Magnificat    §   Alban Berg, String Quartet Op. 3 i. Langsam – The Kohon Quartet   §   Luc Ferrari, danses organiques    §   Luc Ferrari – Presque rien avec fille    §   Luc Ferrari – Cha-cha-cha    §   Luc Ferrari, Patajaslocha, Suite de Danses (1984)    §   Luc Ferrari & Otomo Yoshihide perform « Archives Sauvées des Eaux »    §   Ferrari, Luc – Hétérozygote – 1963-64 (1/2)    §   Luc Ferrari – Strathoven (1985)    §   Luc Ferrari – Presque rien No.1 (1 of 3)    §    Luc Ferrari, programme commun    §   Luc Ferrari: L’escalier des aveugles (1991)    §   On Blindness and Insight part1    §   Berio Folksongs (1/2)    §   Luciano Berio – folk song I – II – III – IV – V    §   John Cage – Litany for the Whale (1980)   §   Maurizio Pollini, Drei Klavierstücke (3 piano pieces) Op.11-2 by Arnold Schoenberg    §   Glenn Gould, Johann Sebastian Bach -Konzert für Klavier und Orchester No.1 in d moll BWV 1052 –    §     Morton Feldman – Piano Piece (1956 B)    §   Scelsi- Piano Suite No. 9 « Ttai » 

§   Pendulum Waves    §  A History of the Sky   §   Cloud Book Study    §   Starlings Flock (huge) in motion (Must see) Beautiful dance in the sky    §   Isnaj Dui – Nature of Light     §   « Il canto sospeso » di Luigi Nono (1924-1990). Claudio Abbado, 1956.   §   Athènes janvier 2012 1/3    §   Robert Wyatt – La vie après Soft Machine    §   Robert Wyatt – French-TV 1975    §   Robert Wyatt interview at home 1994 (part 1/2)    §   Wyatt,Atzmon, Stephen – « The Muses Within » a film    §    Pierre-Auguste Renoir   §    La liberté est-elle une question de temps? (Krishnamurti)    §    Luc Ferrari composing « music »    §   Luc Ferrari « Les Grandes Repetitions » 1965-66    §   L’univers a-t-il connu un instant zéro? Etienne Klein   §   Originalites de la vie 2011 – Etienne Klein – Innovaxiom   §   Kronstadt 1921: Tribute to the revolutionaries, to the fallen comrades. No Pasaran   §   « Étapes sur les chemins de Céline »  §   Brassens et la jeanne -part.1-4     §   Jorge Luis Borgès, Lectures pour tous – 09/11/1964    §   Les journées et les nuits, Borgès – 16/11/1969    §   Thé ou électricité    §    Bukowski, le génie de la foule    §   Entretien Pim van Lommel    §   жизньвдеревнеЧернёво   §   Tremblement de terre en direct sur NHK le 29 Avril

 

dilettante

c’est comme aujourd’hui j’ai écouté ça disons eh bien dix fois, parce que la première fois je l’ai retrouvé après si longtemps dans ma tête en me levant.

piégé

Pour un objet sans aucune sorte d’usage imaginable nous nous pressions à la ronde, accroupis, rampants afin de l’entrevoir. Certains d’entre nous avaient l’art d’en faire une histoire et il était plaisant la première fois de les voir occuper un trône sur la place et de poursuivre seuls ou pas, ça ne faisait rien. Ce n’était pas de l’art, c’était sans origine, mi déchet, mi trésor, un caillou blanc manquant. Étrange fantôme de traîne grise que nous agrippions quand la lune était blanche, et quand à tâtons nous cherchions l’interrupteur électrique de la pièce ou dormait un albinos. Nous sommes décidément des drôles de nomades mal attachés. Comment se représenter une forme transparente ? Fantômes, bric à brac fécond à piéger les propriétés de la matière du miroir qui n’en retient pas l’image, nous l’habillons de blanc. Remissionnés sur une mine d’or désaffectée, réduits à attendre, être mangé ou, être longuement enfanté dans leur gueule. Sans le savoir heureusement nous fabriquions des exorcismes, des exercices à rêver : regarder, allongés sur la terrasse nocturne les feux des avions – s’approcher des animaux sauvages en fredonnant – avancer dans la mer qui se retire. Ou être réveillé par le soleil quelques heures après s’être endormi penché sur les phalènes de Kouyaté-Neerman.