La Fabrique de l’homme occidental

 Efficiency – la Performance – est le nom nouveau qui donne figure humaine à l’Abîme. La marche technologique balaye les faibles, comme les guerres autrefois : elle réinvente le sacrifice humain de façon douce ; elle fait régner l’harmonie par le calcul.  Pierre Legendre, La fabrique de l’homme occidental, Éditions Mille et une nuits/Arte, 1996, p.26

La Fabrique de l’homme occidental, de Gérald Caillat, Pierre Legendre et Pierre-Olivier Bardet, Arte, 1996, 80 min.

le dimanche d’après

hiver 1932

Voici les récits que racontent les Chiens quand le feu brule clair et que le vent souffle du nord. La famille alors fait cercle autour du feu. Les jeunes chiots écoutent sans mot dire. Et quand l’histoire est finie, ils posent maintes questions:

Qu’est-ce que l’homme ?

Qu’est-ce qu’une cité ?

Ou encore, qu’est ce que la guerre ?

Siodmak, RobertMenschen am Sonntag (People on Sunday, 1930)

night & day

Welles. citizen kane. opening monkey 2Welles. citizen kane. opening monkey 1

L’horloge nous donne l’heure. Ce qu’est l’heure, on ne l’a pas encore établi. Et quant à la raison pour laquelle on nous donne l’heure –          cela n’a rien à faire ici.

L. Wittgenstein. Investigations philosophiques. § 363

le salon de musique

Akira Kurosawa disait : « Ne pas avoir vu les films de Ray, c’est comme avoir vécu sur terre sans avoir jamais aperçu la lune ou le soleil. »
 Le salon de musique, film indien (bengali) de Satyajit Ray (Jalsaghar, 1958, noir et blanc, VOSTF), scénario d’après le conte de Tarashankar Banerjee, musique de Ustad Vilayat Khan, avec Chhabi Biswas (Huzur Biswambhar Roy), Gangapada Basu (Mahim Ganguly), Padma Devi (Mahamaya). 1 h 40 min (voir les parties suivantes directement sur dailymotion)

lettre filmée (Godard)

De Jean-Luc GODARD à Gilles Jacob et Thierry Frémaux

le chien, notre universel interprète 
le chien, notre universel interprète

les nouveaux chiens de garde

 

https://vimeo.com/141362885