trompe-l’œil

 

L’ingénieur de la nature est un être agité et pressé, à peine penché sur sa vie qu’un petit singe imposteur l’éconduit. L’ombre plie avec un instant de retard. Par sage décision quand il en a le temps, s’il a désir à parler, il écrit son histoire, s’y contemple, s’y déteste, la possibilité lui serait-elle donné de la différer (défricher, ouvrir les clôtures), de s’y arrêter (parcourir le territoire chercher où on y dort le mieux), voire même de changer (et du coup s’y précipiter, y plonger) ses prédicats, ses intentions s’avèrent baroques, leurs portées ignorées, un hologramme sans image impossible à fixer. Ce qui est imaginaire c’est que ce ne serait rien. Un solitaire s’y retrouve avec un maître, un élève avec la foi, souvenirs et images associées, liberté à portée, la loi oblige l’histoire à apparaître en un éclair, en trompe-l’œil.

The End of the Road Movie, 2000, Tijuana, Fiorenza Menini.

The End of the Road Movie, 2000, Tijuana, Fiorenza Menini. https://www.fiorenza-menini.com

2 réponses à trompe-l’œil

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