marionnettes

 

« Le monde, selon Schopenhauer, est mort depuis toujours ; « on croit » qu’il vit, et la plus profonde démystification schopenhauerienne est de s’aviser qu’il fait seulement semblant de vivre, qu’il mime maladroitement la vie. En réalité, il ne vit pas plus que les membres du squelette actionnés par des ficelles n’effectuent de véritables mouvements. D’où l’angoisse devant cette mort qui se travestit sans cesse, ces cadavres qui prétendent toujours singer les vivants » Cl. Rosset, Schopenhauer, philosophe de l’absurde, p. 26. PUF