Difficile à comprendre ce que sont les flots prisonniers des calanques, la houle bruyante, alors qu’à l’horizon la mer éternelle tout en disparaissant. Des mots venus simplement de regarder s’évaporent à leurs images sans voix sans voir brassés aux flots des calanques qui y mettent fin.

Le soleil, blanc, sans chauffer, les oiseaux qui chantent en dormant, la source sous l’arbuste déplumé goutte à goutte dans la rivière, tombent les cercles sonores, le printemps ?

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