diluvien

Tout se peut dans l’univers, même l’apparition du langage, dont la place ou la matrice de chaire n’était pas prévue. Images et mots recouverts en surface les uns des autres, sons, odeurs à raviver un mort. Des mots sur des images nocturnes, des mots travestis encerclent les yeux masqués.
L’histoire, on n’en sait que trop sans pourquoi nous échappe, au-devant surgit un animal aveugle, alerté du fond solitaire de son règne, un jour banal et décisif, électrisé par tant de chaos qu’un simple coup sur l’échiquier écarte. la mémoire prise de court n’en gardant trace qu’à l’effacer.

stelleena , sans titre

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