SANS SUITE 40

 

en entrant dans la nuit chaque jour cherche une sortie    la nuit d’hiver couvre le croassement blanc   le bruit ne s’échappe pas, il tombe    l’éternel silencieux cache sous le sable l’imparfait alphabet d’une langue sans lecteur     imaginer ceci faire cela sans savoir quand ça a commencé    la glace lumineuse suspendue sous la rivière ivre, dans la lumière l’air gélif   de la cendre compactée dans la résine, fatigue de la lumière, les cendres n’ont que le vent

Emeric Lhuisset ( http://www.emericlhuisset.com/ )

(2 commentaires)

Commentez ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.