lentement, déjà aveugle, la paupière se ferme, le ciel apparaît sans yeux pour le voir, pas à pas à la renverse, jusqu’au corps, la mort aux yeux noirs ne le quitte pas, aux pierres fermées la nuit dessine les contours
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lentement, déjà aveugle, la paupière se ferme, le ciel apparaît sans yeux pour le voir, pas à pas à la renverse, jusqu’au corps, la mort aux yeux noirs ne le quitte pas, aux pierres fermées la nuit dessine les contours
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Robert Walser ?
il passe souvent aux premiers jours de neige…
Je découvre votre blog et m’aperçois avoir utilisé cette photo hier postée chez vous avant-hier… De quoi me donner envie de poursuivre mon exploration… Bien à vous
vous découvre avec plaisir – bonne journée !
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