d’en bas, d’en haut

Imaginer le futur, butter, revenir, se retenir à la falaise.

Quoique briefés à « l’ère de l’information » fidélisés aux « intervenants envoyés spéciaux analystes, spécialistes, rédacteurs en chef » enrôlés bonhomme aux opérations business sympas, voués au sommeil des cryptes sous les nuages à propagandes, aux recyclages blanchis des versants partisans, promus en arbitre jaunâtre à combats pour rien comprendre.

Êtres de paroles apprenons balbutions ce que nous avons dit avec ce que c’est devenu, devin dans le brouillard. Supervisés par l’historien, notre estomac en toutes versions, usés le point la fin échappant, suspendus maintenant depuis des satellites, le début rendu complètement improbable, ou alors bien en retard, sur le retour.

Semblant de linéarité, effort de transparence, l’avenir des surfaces vierges, forêts des expansions, havre de paix parmi nos amis robots, nos frères, auxquels nous apprendrons à se marier, que nous marierons. Notre plasticité a des sourires d’edelweiss.