synopsis

Il terrasse A. Le temps passe. Un étendard. Un petit tour. A se représente. A le frappe. Le cercle se troue, d’épuisement. La mer revient, on est en bateau. Il y a toujours quelqu’un pour entendre une sirène, le combat reprend du sens. Le vent essaime, l’averse, les oiseaux sur les terres, une vie suffit amplement. Il y a quelqu’un d’autre, un lecteur de la langue que va éclairer la lune.

Per Bak Jensen