synopsis

Il terrasse A. Le temps passe. Un étendard. Un petit tour. A se représente. A le frappe. Le cercle se troue, d’épuisement. La mer revient, on est en bateau. Il y a toujours quelqu’un pour entendre une sirène, le combat reprend du sens. Le vent essaime, l’averse, les oiseaux sur les terres, une vie suffit amplement. Il y a quelqu’un d’autre, un lecteur de la langue que va éclairer la lune.

Per Bak Jensen

2 réponses à synopsis

    • Bof, aujourd’hui terrible gueule de bois, d’autres appellent ça le désenchantement, quoi qu’il en soit, cela ne va pas de soi. Arête dure et tranchante verticale à la rencontre d’une ligne horizontale noyée dans le floue très vague de l’artiste.
      Plus aucun repaire en vue sinon la tombe de quelques marins.

Commentez ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s