trous

Un message bizarre, un seul, inextricable, fait de deux bizarreries, dont l’effet de l’une s’ajoute à celle de l’autre, où de biscornus silences roulent leurs échos entrecoupés. Autant démêler une forêt de jambes, deux insectes en lutte à moitié morts, l’un est vivant l’autre peut-être pas. Finalement : un quiproquo, histoire d’oreille, de dispersion et d’absence, on devient bizarre.

Mario Giacomelli le mie marche-1970

3 réponses à trous

  1. octobre

    À nos amours sous les ruines du monde.
    Cela commence comme ça.

    « Expliquer avec des mots de ce monde (profonde inspiration) qu’un bateau est parti de moi en m’emportant. »
    « Pendule, très petite dame, habitante du cœur de l’oiseau, sort à l’aube pour prononcer une syllabe : NON. »

    Choix de poèmes et d’extraits du Journal de Alejandra Pizarnik.
    http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-fiction-choix-de-poemes-et-d’extraits-du-journal-2014-03-18

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