trous

Un message bizarre, un seul, inextricable, fait de deux bizarreries, dont l’effet de l’une s’ajoute à celle de l’autre, où de biscornus silences roulent leurs échos entrecoupés. Autant démêler une forêt de jambes, deux insectes en lutte à moitié morts, l’un est vivant l’autre peut-être pas. Finalement : un quiproquo, histoire d’oreille, de dispersion et d’absence, on devient bizarre.

Mario Giacomelli le mie marche-1970