s’en sortir

On peut toujours se dire être malheureux de ne pouvoir écrire. On ne s’en sort pour autant mieux, ni pire, puisqu’écrire c’est bien tout de même quelque chose, on s’en sort avec quelque chose. On ramène des cendres sur des tapis concentriques. Le centre nous expulse en multiples variétés. Les constructions tombent et nous enferment, on ne va pas loin, nous déplaçons les centres vers la périphérie. Parfois à temps, avant d’être trop lourd, nous remarquons que nous poussons le vide. Les pierres ne flottent pas, le vent gifle nos ailes.

entrée du soir

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