La Femme des sables (Suna no onna), Hiroshi Teshigahara 1964
Hors-champs | Laure Adler reçoit Clément Rosset, 17.04.2013 
(1/3)     (2/3)    (3/3)

buster-keaton-

mais si nous ne voulons pas de réel, il est préférable de regarder ailleurs, ce qui se passe sous le tapis, ou en Amérique du Sud ou dans la mer des caraïbes, n’importe où pourvu qu’on soit assuré de ne jamais rien trouver, jamais rien d’autre que ce qu’on cherchait réellement : c’est à dire précisément rien. (Cl. Rosset, traité de l'idiotie)
mais si nous ne voulons pas de réel, il est préférable de regarder ailleurs, ce qui se passe sous le tapis, ou en Amérique du Sud ou dans la mer des caraïbes, n’importe où pourvu qu’on soit assuré de ne jamais rien trouver, jamais rien d’autre que ce qu’on cherchait réellement : c’est à dire précisément rien. (Cl. Rosset, traité de l’idiotie)

Une réponse à « échanger avec un chat »

  1. Avatar de fayçal
    fayçal

    Réel : drôle de mot.
    Regarder « ailleurs » ? Mais il n’y a plus qu’un seul « lieu » : l’Irréel.

    Un autre mot étonnant : Rien. Celui-ci mérite quand même un psaume :
    « Cela ne dit rien et pourtant on écoute. N’apparaît pas et pourtant on regarde.
    On n’entend et ne voit le monde que parce qu’on n’écoute et ne cherche à voir d’abord – que Ce qui ne dit rien, que Ce qui n’apparaît pas. »
    Roger Munier, Pour un psaume

Laisser un commentaire

En savoir plus sur temps contraires

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture