東京物語 Tōkyō monogatari / Voyage à Tokyo

Le lever du jour est magnifique, épiphanie d’une rose, le vide des mots vides se fiance au silence. Je pense à Rosset qui parle des « inmediaciones » (immédiatetés) ; « doubles de proximités », « de seconde espèce », « doubles mineurs »  autant d’attributs du réel sans lesquels les apparences deviendraient fantomatiques (le brouhaha fait écran, pitance à pensum). La tombe de Ozu, anonyme, est gravée du seul caractère (mu) « le rien constant».

3 réponses à 東京物語 Tōkyō monogatari / Voyage à Tokyo

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