« Avant le venin, le serpent glace le sang dans nos veines » *

(* – Bachelard, La Terre et les Rêveries du Repos, Paris, Corti, 1948, p.296)

«II nous semble qu’on (pourrait découvrir) une véritable ligne de force de l’imagination. Cette ligne de force partirait d’un pôle vraiment vital, profondément inscrit dans la matière animée, — elle traverserait un monde de formes vivantes réalisées dans des bestiaires bien définis, — puis une zone de formes essayées comme rêves expérimentaux [ . . . ] , — elle aboutirait enfin à la conscience plus ou moins claire d’une liberté presque anarchique de spiritualisation. Tout le long de cette ligne de force, on doit sentir la richesse de la matière vivante; suivant le stade de la métamorphose, c’est la vie sourde qui brûle, c’est la vie précise qui attaque, c’est la vie rêveuse qui joue et qui pense.» Bachelard, Lautréamont. Éditions José Corti, 1951., p. 179-80

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