Formes éparses suspendues dans l’air, qui s’allongent, s’éclipsent et réapparaissent, se délestent, s’appesantissent, s’associent, se divisent, les jours avancent, reculent. Refuge du miroir, l’illusion d’une distance, l’insondable pour distance.
Ciel bleu, lumière, nuages ourlés en nuances de blancs, ensemble d’une vingtaine de nuages que l’oeil, à cette distance du bleu, englobe clairement, revenir aux dimensions palpables parmi les grenouilles de l’étang.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur temps contraires

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture