chemins (2)

Disons cette surface x, augmentons la en apports. Surface augmentée apports diminués. On passe à après, autre chose, les chants s’élèvent, des églises s’édifient, le temps est insatiable. Surface qui pendant ce temps appelle aux quatre coins de l’espace de quoi durer. Le supplice continu commence. Les chiens de l’au-delà, on les voit on ne les entend, on les entend on ne les voit.

Ici dans la vie de tous les jours les choses arrivent quoiqu’on dise « comme ça », le temps des choses présentes secourent, les choses courent, échangent leur apparence, je ne suis pas difficile, presque pas là, en vie plus ou moins de cette façon, je n’abandonne pas encore, par bouts ramassées voir si ça se peut, tenir l’habitus, tête au-dessus ou dans le guidon sur une potence incertaine, boire des tisanes au pavot, extrapoler, laisser la nuit effacer. Les choses-mêmes peuvent aussi disparaître, tant que le cours a lieu, en passant.

Les anges de retour sentent la terre, le sexe, l’aube s’y fane en une lenteur exquise le temps d’embarquer sans plus jamais revenir.

Cycle The Magic Garden, Josef Sudek

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