Où, dans quel nid de l’histoire le camarade Kim Jong retrouve t-il son almanach? chaque jour une nouvelle page rafraîchit l’épique épopée, le trône glisse sur le toboggan, s’accordant au vent et aux retournements étonnants. Le ciel va comme une barbe à papa se manger à pleine main.






Ah qu’ils sont rigolos (et ridicules) « les mecs », toujours avec leur con-cours pour voir qui a la plus meurtrière des bites… Si ce n’était le grotesque du cadre, on se croirait dans l’anniversaire d’Alexandre, à rejouer « Le Sacrifice »… Il va bien falloir brûler la maison, pour sauver le reste, ah oui… Arroser l’arbre mort (mais ça, on le fait depuis longtemps), faire l’amour avec une inconnue, allumer une bougie… Ou leur crier, entre deux fou rires bien mérités : « Gentlemen. You can’t fight in here. This is the War Room! » http://bit.ly/97Aloh D’ici là, la peur qu’ils cherchent à imposer (d’ailleurs c’est ce que cherche à imposer, en essence, tout pouvoir), l’angoisse, le suspens, la terreur (ah cinéma, si proche toujours des pulsations du pouvoir), me paraissent inutiles. Avec ou sans catastrophe, ce jeu est un jeu d’angoissés, et il ne m’appartient pas ! Bon appétit, les p’tits cons (je parle avec « eux », of course), et un grand bien à vous, Roma.
(tiens, c’est le poisson d’avril… ça tombe bien !)
bien à vous fayçal !