La météo vue du ciel inquiète seulement les morts.

Elle porte les yeux un peu plus loin là où tout devient flou. L’horizon s’élargit sous ses pieds.

La course du temps est courte, simple.

Anomalie: les nombres en se multipliant se miniaturisent.

Être rien, n’être rien pour choisir en fin.

Chaque nuit pendant qu’ils dormaient les passagers étaient transportés sur un autre bateau. Heureusement les péripéties de la vie débordent le temps disponible à se les raconter.

De la communication virtuelle à la rencontre physique être devenu un troisième personnage.

La seule solution disponible crée deux autres problèmes encore inconnus des anthropologues.

Guerre froide (Paweł Pawlikowski, 2018)

Une réponse à « sans suite 55 (bonnes nouvelles) »

  1. Avatar de Derek Dawson

    Thanks for writiing

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