sans suite 60 (les corps du dehors)

Au fond des grottes l’oeil d’un trait sur la roche donne main au visible.
Ce qui reste a été caché et a disparu au fil du temps.
La faible lueur électrique de sa lampe de bureau flotte dans la quiétude de son regard. Sur le fossile le soleil est au midi.
L’intérieur et l’extérieur sont à l’envers mais ça ne se voit pas, inséparable de la sphère la main qui la porte.
Le vent s’élève par grandes brassées dans les hauteurs et creuse la lumière alentour.
Attention portée à ce que les figures en mouvement renvoient: une méditation éclairante, fine et silencieuse, qui regarde le corps.
Le même angle, selon sa dimension, attire des figures si étrangères les unes aux autres qu’il n’est pas reconnu.
Cette ligne horizontale qui tourne sur elle-même, remontée à la surface, est une ligne verticale.

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