Pourquoi les coïncidences devraient-elles signifier quelque chose ? Un monde ne deviendrait-il intelligible que parce qu’il se dérobe ? Peut-être n’est-ce là qu’une manière privée de se brancher sur n’importe quoi (gloire, amour, dieu), fasciné par le nœud qui lie notre réel au vertige des possibles. On en devient le dévot, on lui rend hommage. Aveuglé par soi-même, on file droit au malheur. Le vrai est impermanent, rien n’y attache.


