Il passe, si je me médite
Si je m’éveille il est passé
F. Pessoa, Cancioneiro, poèmes 1911-1955
Catégorie : Fernando Pessoa
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conscience
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Nous sommes quelque chose qui se déroule pendant l’entracte d’un spectacle ; il nous arrive parfois, par certaines portes, d’apercevoir ce qui n’est peut-être que le décor. Le monde entier est confus, comme des voix perdues dans la nuit. —– Pessoa
boîte à images / 4
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« … Parce que penser, c’est ne pas comprendre…
Le monde ne s’est pas fait pour que nous pensions à lui
(Penser c’est être dérangé des yeux)
Mais pour que nous le regardions et en tombions d’accord… »
Fernando António Nogueira Pessoa, Le Gardeur de troupeaux, II.
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(…) Moi j’aime les arbres parce qu’ils sont arbres, sans ma pensée (…)
Fernando António Nogueira Pessoa, Poèmes désassemblés
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La casquette et le cache-col d’André Raimbourg, natif de Bourville, alias Bourvil

