Ayant longtemps traîné à remédier à l’inexorable ralentissement du temps d’ouverture sur l’ancien modèle du blog, et m’être égaré auprès de divers agents semi-robots amicaux, à moitié sourds et aux conseils inutiles, je me suis précipité sur un nouveau modèle WordPress, choisi par défaut comme toujours, et dont l’architecture « moderniste » est promise à une obsolescence éclair. Au moins, ce modèle n’usera pas la patience des quelques rares et de plus en plus rares lecteurs.
Peu à peu, j’ai choisi d’écrire un « roman », d’oublier le blog, tout en éprouvant à l’occasion du plaisir à donner à lire quelques lignes inopinées. Tout ça pour aussi dire que l’installation des fonctionnalités (mise en page, blogroll, commentaires) viendra plus tard. La canicule, d’accord avec moi, m’épargne tout effort. Indécrassables cancres nous mangeons les dernières grenouilles assoupies dans la tiédeur du feu doux.
Météoblue désormais affiche, entrée fracassante, « Météo Nouveau Monde », annonce rabâchée depuis cinquante ans. Le nouvel été sera demain un hiver de merde.

