trou d’air

‘Les imaginations des uns et des autres, c’était bien joli.. . mais il fallait revenir la réalité des choses…’   Raymond Devos, Un jour sans moi

Dépourvu de repère stable pour la musique, sinon, si c’en est un, qu’elle s’écoute des heures durant, en boucle hors-bord, de s’oublier de l’oublier.

Les sentiments vivent de leur belle vie tant que les assauts répétés de tes inconséquences n’enrayent leur retour. — Sinon quoi, il fait beau, si ? le don séduisant reçu et qui appelle la mélodie suivante d’un seul fil cousu de blanc. Sous le parapluie se glisser dans l’étang.

Sátántangó

Down the Bay, Bert Hardy, 1950

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(Salve Regina, Arvo Pärt, Estonian Philharmonic Chamber Choir, dirigé  par Paul Hilliervidéo extrait de Sátántangó -Tango de Satan (1994) dirigé par Béla Tarr, film qui dure 450 minutes, conte sur la domination et la subordination volontaire infinie)
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